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JMJ 2008.

Pour tous ceux qui ne peuvent pas aller à Sydney, les Eudistes proposent un bon plan

pour vivre les JMJ
en France.

contact mail:Père Desprairies

info à suivre sur le site des JAE...

 

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Les jeunes et les Eudistes


> Foyer étudiants

> Le Clocher

> Pourquoi pas ?

> Foyer étudiants Saint Jean Eudes

> établissements scolaires :

Versailles

Rennes

 
Niouzes

> nombre de visites sur ce site :

 

mise à jour Septembre 2003


Premier éditorial pour les Jeunes @mis des Eudistes : c'est le signe qu'une étape a été franchie ! Il y aura donc d'autres éditoriaux à venir… et des nouvelles de plus en plus régulièrement sur le site J@E !

Pourquoi ce lien entre des jeunes et les Eudistes ? Pourquoi aujourd'hui à ce site ? Rappelons d'abord qu'un certain nombre de chrétiens adultes, au contact des communautés eudistes, ont cherché à mieux connaître saint Jean Eudes et à approfondir leur vie spirituelle en compagnie des Eudistes. Certains d'entre eux ont alors formé le groupe des Amis et des Associés des Eudistes. Puis a germé l'idée : pourquoi n'y aurait-il pas un groupe de " jeunes amis des Eudistes " ?… De fait, à travers toutes sortes d'activités aussi bien dans les paroisses que lors de marches, de week-ends ou de temps de discernement (par exemple : " Faire halte à la Roche ")… pas mal de jeunes ont gardé des liens avec tel ou tel Eudiste et souhaitent continuer à vivre ces liens mais de manière plus large, avec d'autres Eudistes. Petit à petit, un groupe s'est constitué, un site est né, des projets sont lancés pour l'année 2003-2004…

Aujourd'hui, pour bon nombre de jeunes, avec la mobilité des études et de la vie professionnelle, existe une certaine recherche de continuité dans leur démarche chrétienne et dans l'approfondissement de leur foi. Ils gardent alors des liens continus avec certaines communautés, certains lieux d'Eglise, ce qui ne les empêche pour autant de s'engager là où ils sont. C'est un peu ce qu'offre le groupe des jeunes Amis des Eudistes. N'hésitez pas à les rencontrer !

P. Luc Crepy, eudiste
Provincial de France - Afrique

mise à jour Octobre 2003

"Pour accomplir la volonté de Dieu je parcourrais le monde entier." Marie Euphrasie Pelletier. Au terme d'un sondage informel, il ressort que nous participons à telle ou telle proposition eudiste parce que c'est :
"sympa", "cool", "pas prise de tête", "convivial", "fraternel", "des vacances cathos".

Tout cela est vrai !

Parfois, nous connaissons un(e) ami(e) ou un prêtre qui nous a invité à nous joindre à une marche, un week-end, une retraite et nous y sommes allés en disant "pourquoi pas moi ?".

Puis nous avons continué. Et finalement, d'initiative en initiative nous prenons conscience que l'aventure dure. Nous souhaitons que les liens créés continuent de se tisser et que le vent ne s'arrête pas de souffler...
Alors, que faire ?

L'enjeu des J@E c'est de suivre le vent.
L'enjeu c'est la mission.
Et parce que pour avancer au large nous avons besoin d'avancer en profondeur, TOUT LE MONDE est invité à rejoindre les frimas bretons du 12 au 14 décembre prochain sur l'air de :

"Missionnaires un jour...
missionnaires de tous les jours".

La Roche du Theil nous attend, il suffit de confirmer notre présence à Marie.

 

chapelle près de Tournon sur Rhône

mise à jour du 19 décembre 2003

Tous missionnaires !

Quand on évoque le mot « mission » on imagine souvent d’emblée le prêtre ou la religieuse qui part au bout du monde. Mais, nous, on est là, à la fac, à l’Ecole ou au boulot… et c’est important de réussir nos exam’s, d’avancer correctement dans notre carrière… On ne peut pas tout claquer du jour au lendemain pour sauver la planète ! De là où on est, où on vit, qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire « être missionnaire » ? On dirait tellement que c’est réservé à d’autres !
Il faut dire qu’entre le catéchisme d’il y a quelques années et les sauces auxquelles nous le cuisinons, nous ne savons pas vraiment toujours quoi faire de ce que nous avons reçu. Qu'est-ce qu’on pourrait en dire aux autres ??
Pourtant, par le baptême, nous sommes « prêtres, prophètes et roi »! Et c’est cette certitude, nommée ou non, qui refait surface lorsque nous croisons quelqu’un qui nous interroge sur notre foi, lorsque nous sommes interpellés dans un groupe d’amis où nous sommes le seul qui croit. Nous sommes alors amenés à parler de cette expérience de joie dans le Christ, à dire que le chrétien n'est pas quelqu'un qui est sourd au monde et qui ne voit pas les problèmes mais que, bien au contraire, il les voit et trouve la force de vivre la vie avec foi et confiance parce qu'il est animé et habité par l'Esprit.
Oui, mais une fois dit cela, il reste encore des questions ; par exemple : comment passer d'une simple discussion a une invitation a rencontrer le Seigneur ensemble ?

Nous vous invitons à poursuivre la discussion lancée par Mathieu sur le forum des JAE … il y a déjà quelques réponses !

mise à jour du 19 janvier 2004

 

En 2004 : être fous d’audace!

Prendre du temps pour Dieu, aller à la messe… inconscience ou audace ?
Croire que la paix est possible… inconscience ou audace ?
Croire qu’un petit geste, ou un mot, peut contribuer à bâtir un monde nouveau… inconscience ou audace ?
Croire que Dieu nous aime bien plus que nous désirons l’aimer… inconscience ou audace ?
Croire que l’on peut s’engager pour Lui… inconscience ou audace ?


En 2004, les Jeunes Amis des Eudistes font le rêve qu’une mission « à la manière de saint Jean Eudes », ça peut se vivre ! Ils font le rêve que cet été d’autres jeunes vont venir marcher avec eux dans l’Ouest de la France et s’associer à leur projet d’évangélisation… inconscience ou audace ?

En ce début d’année, voilà leur résolution : être fous d’audace !
Votre audace sera-t-elle de venir les rejoindre ?

mise à jour du 19 mars 2004

Besoin de vitamines ?

Vivement la fin de l’hiver !« T’as une petite mine, dis donc ». « Je suis crevé », « T’as vu les cernes de la fille ? » « Vivement ce soir qu’on se couche »…Autour de nous, la fatigue se voit, se dit, se commente. Et la fatigue de l’un en arrive à fatiguer l’autre. En tout cas, il y a urgence de traitement. On râle. Pour un peu, il faudrait aller manifester contre le gouvernement !Mais au fait, Jean Eudes, Mère Teresa, Sœur Emmanuelle, tous ceux qui se font proches des pauvres ont-ils aussi de grosses fatigues ? Car prendre sur son dos et sur son cœur le fardeau des
autres, ça doit peser lourd à force. Ca doit être… « crevant ».Leur solution, c’est le cocktail d’oranges pressées ? Quels médicaments prennent-ils pour garder la pêche ? Se font-ils rembourser par la sécu ?En tendant l’oreille, tous, je les entends dire « ma vitamine, c’est le Christ » !Et en effet, dans l’Evangile de Mathieu (11,28), Jésus nous donne à tous un déconcertant secret de la pleine forme. Il commence par dire : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous soulagerai » avant d’ajouter : « Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école ». C’est tout lui ça : d’un côté, à proposer le repos et, de l’autre, à nous mettre au boulot… Du pur bonheur, côté logique, vous ne trouvez-pas ?En fait, sa logique, c’est de nous inviter à nous reposer en Dieu, en acceptant de ne chercher à tout maîtriser dans nos projets, notre travail et même nos soucis. Alors, il y a bien un joug à porter, mais c’est en prenant conscience que Jésus est à nos côtés pour faire avancer l’amour avec nous. Il n’ y a qu’à prendre son rythme.Voilà la vitamine de Jean Eudes et des autres : un choix radical entre le poids des soucis quotidiens à assumer seul et le joug d’un amour à partager.Et vous, quelle est votre vitamine ?

mise à jour du 19 avril 2004

 

La vie comme un Kinder... surprise !

A Pâques, les oeufs en chocolat ont envahi les boutiques… et nos estomacs.
C’est ce souvenir un peu lourd qui nous donne l’image qui pourrait servir de début à une « parabole moderne » : il en est de la vie comme d’un Kinder avec une surprise à l’intérieur.

La surprise de la Résurrection bien sûr.
Mais aussi les surprises qui nous viennent de nos rapports avec les événements, les choses, les gens : l’inattendu d’un cadeau, l’improviste d’un repas, l’imprévu d’une rencontre, le hasard d’un parfum ou d’un paysage.
La surprise c’est ce que l’on reçoit, une… « grâce » !

En fait souvent, on aimerait être sûr de trouver sa figurine préférée à l’intérieur de son Kinder, connaître la surprise avant de l’avoir, autrement dit construire ses projets sans… véritable surprise ! Mesurer, prévoir, contrôler…

La surprise, c’est du possible qu’on n’attendait pas vraiment mais qui invite à se relancer et à construire autrement, un peu mieux, un peu plus ensemble, etc…
La surprise rappelle un choix fondamental aux mains de chacun : celui de la vie qu’on maîtrise ou celui d’une vie qui accueille.
Se laisser surprendre, une manière d’accueillir l’Esprit qui donne la vie ?

Les surprises des JAE ce mois-ci c’est :

  • fêter les 1 an du site !
  • compter une trentaine d’abonnés au forum
  • découvrir que de plus en plus d’inconnus visitent le site même s’ils ne laissent pas forcément de messages
  • voir grandir le projet « camp mission » avec la participation prévue d’un groupe de canadiens

Et vous, quelles sont vos surprises ?
On compte sur vous pour les communiquer en ligne. Surprenez-nous !
J@E

mise à jour du 19 mai 2004

 

Chartres : nouvelle étape sur notre route…
et ça ne fait que commencer !

Oui, nous te proposons de venir nous rejoindre le lundi de Pentecôte... à Chartres. Tu as déjà reçu le programme et tu fais peut-être partie des premiers inscrits. Si non, n’hésite pas à faire le pas ! En tout cas, rappel du mode d’emploi :

9h30 départ possible en tir groupé de Paris-Montparnasse
(hébergement envisageable la veille sur Paris si besoin)
10h30 arrivée à Chartres et joie de s'accueillir
11h Messe
12h pique-nique (chacun apporte son pique-nique ; apéro et dessert sont offerts… aux inscrits !)
14h partage en groupe pour approfondir une expérience, puis idées en vrac pour le "metteur en scène" du spectacle qui conclura le camp-mission de cet été (donner des idées n'oblige pas à y aller !)
16h ballade : "à Chartres, il n'y a pas que la cathédrale !"
17h30-18h Votre avis sur un projet de tract et départ

Afin de prévoir ton accueil, nous avons besoin que tu nous signales ta présence à cjmjeunes@yahoo.fr ou
auprès de Marie Cantegrit au 06 23 01 02 93

Pourquoi Chartres ?

- un lieu bien connu qui invite à faire son sac et à barouder
- une occasion de se rencontrer dans une ambiance sympa
- une invitation à inventer des projets pour cet été aussi hauts que la cathédrale

La cathédrale… Notre-Dame !
Et Marie va tenir une grande place dans nos projets de cet été :

- nous marcherons jusqu’à ND de la Délivrande : lieu de pèlerinage marial depuis le Moyen âge. Jean Eudes y fonda la congrégation de Jésus et Marie le 25 mars 1643.
- nous aurons l’occasion de fêter ensemble Marie, le 15 août pour l’Assomption avec toute l’Eglise et le 19 avec quelques centaines de personnes comme chaque année à Douvres la Délivrande
- last but not least, il y a deux Marie dans l’équipe de préparation
!


Au plaisir de te rencontrer le 31 mai,
Toute l’équipe du bureau JAE

mise à jour du 19 juin 2004

Douvres-la-Délivrande,

Top départ dans 2 mois !

Le compte à rebours est enclenché depuis près d’un an.
Et voilà, le camp-mission, c’est pour dans moins de 2 mois maintenant !

Tu fais peut-être déjà partie des inscrits. Sinon, ce qui suit t’aidera à faire le pas…
Car il est temps de te signaler !

Le camp-mission, du 12 au 19 août, c’est quoi ?

Ø vivre durant une semaine avec d’autres 18 –30 ans (dont des Canadiens) et quelques lycéens, prier et célébrer la messe ensemble
Ø pour inventer notre projet, marcher trois jours entre Caen, Bayeux, Douvres-la-Délivrande (20 km par jour environ, mais… sans les sacs !)
Ø rencontrer des membres de la famille eudiste
Ø à Douvres, partager notre joie de vivre, de croire avec un sondage sur le baptême auprès des estivants, des animations, la préparation d’un spectacle pour le 19
Ø le 19, fêter le Couronnement de la Vierge avec un petit millier de pèlerins !

Renseignements sur le site www.j-ae.org ou en écrivant à cjmjeunes@yahoo.fr

Si ça te tente, rdv du 12 août à 14h au xx rue Jean Eudes, 14300 Caen, avec sac à dos, sac de couchage, vêtements, bonnes chaussures de marche, Bible, de quoi écrire, maillot de bain, assiette, gourde, couverts….

Dès aujourd’hui, tu peux imprimer ton bulletin d’inscription et le renvoyer à
Marie Cantegrit 268 Bd Raspail – 75014 Paris.

Sinon, tu fais quoi de tes vacances ?
Des réponses sur le forum sous la rubrique « Nos vacances, s’il y en a ! »

mise à jour du 19 juillet 2004

 

 

Elle arrive, elle est là…

La marche—camp mission 2004 approche. Voilà d’autres détails, histoire de te redire que, si des concours, des examens etc.. t’ont empêché(e) d’y penser jusqu’ici, tu peux encore venir rejoindre cette aventure « sur les pas de saint Jean Eudes » !

D’abord la marche
Elle va durer 3 jours, le temps d’apprendre à nous connaître (18-30 ans, lycéens, deux canadiens…). Environ 20 kms par jour, entre Caen et Bayeux puis Bayeux et Douvres-la-Délivrande pour tisser des liens et (re)découvrir que « Celui qui nous a rencontrés », « Celui qui nous fait vivre »… « nous voulons L’annoncer » !

Ensuite la mission
Saint Jean Eudes était un spécialiste ! Il a « donné » au moins 117 missions. Jusqu’à 75 ans, à pied, à cheval, en Bretagne, dans l’Île de France, en Bourgogne et dans son pays natal… en Normandie ! Son but : dire, montrer, rappeler à chaque chrétien le bonheur que ça donne de continuer et accomplir la vie de Jésus en lui.
Pour le groupe que nous allons former, la mission, dans l’esprit de saint Jean Eudes, ce sera d’aller à la rencontre des habitants et des vacanciers de Douvres-la-Délivrande, Luc-sur-mer… en participant et animant les célébrations paroissiales, en invitant ceux que nous rencontreront à nous dire ce qu’évoque le baptême pour eux. Plusieurs « soirées-détente » et « temps festifs » sont aussi prévus.

Temps festifs en groupe et temps de recueillement plus personnels, soirées-détente et temps d’enseignement, rencontres entre nous et rencontres avec des inconnus, voilà un beau programme.

A bientôt, soit à Caen le jeudi 12 pour midi, soit à un autre moment (si besoin, tu peux encore télécharger le bulletin d’inscription ici), soit fin août pour les échos-photos de notre aventure.

La météo annonce un soleil… normand ! Bon été à tous.

mise à jour du 19 septembre 2004

 

Se poser et s’causer !

C’est la rentrée. On court dans tous les sens pour découvrir tous les « nouveaux » : nouveaux profs, nouveaux collègues, nouveaux projets, nouvelles activités… Et très vite, ça déborde.

Alors avant que la coupe ne soit pleine, vite l’antidote : la pause, ce temps béni où « on s’pose on s’cause »*.

Pour bien démarrer l’année, les JAE te proposent justement de venir faire une pause :

dimanche 3 octobre
à Versailles

de 10h à 15h


Il s’agira d’un temps pour s’causer, temps de rencontre, temps pour former des projets, temps pour prendre le temps…

Tout le monde est bienvenu. Tu peux venir seul(e) ou accompagné(e). La seule contrainte est celle de l’inscription. Car, si tu veux l’adresse, tu dois d’abord te signaler en écrivant à cjmjeunes@yahoo.fr avant le 1er octobre !

En cadeau avant de se voir le 3 octobre, nous t’offrons une prière de Saint Jean Eudes. Il avait l’habitude de rappeler que vivre en chrétien, c’est chercher à tout faire en communion avec le Christ, comme il l’aurait fait et continue à le faire par nous. Tout faire en communion avec le Christ, donc aussi les pauses…

« Ô Jésus, je vous offre cette récréation en l’honneur et en union des saintes récréations et des divines réjouissances que vous avez eues, durant votre vie mortelle, avec votre Père éternel, avec votre Saint-Esprit, avec votre sainte Mère et avec vos anges et vos Saints(…) » (Vie et Royaume, « avant la récréation »)

A bientôt de s’causer !

*merci aux auteurs du slogan ;-))

mise à jour du 19 octobre 2004

 

« Fais pas-ci, fais pas-ça »
Être chrétien tous les jours ce n’est pas que dire « non » !

 

L’action se passe dans un groupe de KT : « Arrête Jason, on ne chante pas ça quand on est chrétien ! ». Marie vient de craquer. Elle en a assez d’entendre Jason chantonner la même rengaine d’un chanteur à la mode - qu’elle ne connaît même pas ! -, dès qu’elle ouvre la bouche. Un exemple au milieu d’autres…

Elle a raison, Marie. Ce n’est pas chrétien de dire certaines paroles. Ce n’est pas chrétien de rester oisif devant des émissions de télé qui exploitent une mauvaise idée de la personne humaine. Ce n’est pas chrétien de laisser se moquer des autres, mentir, voler, snober, médire…

Ces situations n’arrêtent pas de se présenter autour de nous, en nous parfois :
IM-PO-SSIBLE de ne pas réagir. Et justement, comme ça se présente… chaque jour, c’est comme si ça nous obligeait à nous montrer chrétien… tous les jours !

Mais bonjour le look du christianisme s’il est « interdiction ! », « non ! ». « Fais pas ci, fais pas ça »…Être chrétien tous les jours ce n’est pas que dire « non » sinon ça serait du moralisme, pure défense de « valeurs » en danger. Et ce serait vite insupportable pour les autres, qui auraient raison de fuir ! Pourtant il faut bien réagir pour ne pas trahir ce qui nous motive.

Alors dire ou ne pas dire ? Qu’est-ce qui fait que, certaines fois, nous préférons parler et d’autres fois nous taire ? Ca marche au feeling ou est-ce qu’on a des moyens pour discerner comment faire ?

Rejoins le débat sur le forum des JAE !


Et pour en savoir plus, tu peux participer au prochain Week-end Pas à pas
sur le thème "être chrétien dans la vie de tous les jours"

mise à jour du 19 novembre 2004

 

 

Pas vu, pas pris ?

Un croyant dans son coin, ça ne se voit pas beaucoup… pourtant il peut déjà donner un sacré témoignage.
20 jeunes en mission à Douvres-la-Délivrande, on commence à en parler publiquement.
Toussaint 2004 ou 10000 jeunes au FRAT c’est les media qui s’y intéressent… pour faire un sujet de 2 mn au 20h.
Plus d’un million de jeunes aux JMJ, ça saute aux yeux… même de ceux qui ne veulent pas voir !
Alors seul ou à un million, c’est possible d’être croyant sans avoir le souci d’être repérable ?

Il y a des croyants qui ne prennent pas d’engagement parce que, « tu donnes ça et on te prend… ça ! ». D’autres font le choix d’arrêter les « trucs catho » parce que trop c’est trop.
C’est vrai qu’on peut vite se faire avaler et vivre en circuit fermé dans un monde « catho » à part et qu’il faut en sortir.
Mais n’est-ce pas surtout la peur de paraître « catho » aux yeux des autres qui gêne ? Parce que quand ça se voit, il faut assumer !

Comment peut-on concilier sa foi et le refus de se laisser prendre par des « trucs cathos » ; et donc d’assumer de se laisser voir comme chrétien ? Pas vu, pas pris…
C’est comme dans une famille. Quand un enfant prend l’habitude de se faire servir et de filer dans sa chambre une fois le repas pris, on doit lui rappeler que « la maison n’est pas un hôtel ».
De même, dans la famille de ceux qui ont la foi, on a besoin d’un minimum d’espace commun. Et quand on occupe ensemble cet espace, quand on vibre pour la même chose, ça prend de la place et… ça devrait se voir !

Pas vu, pas pris ? C’est plus confortable mais ça n’aide pas à goûter la foi à sa vraie valeur. Pas vu, pas pris ? Celui qui est perdant, c’est le Christ que nos vies devraient laisser voir !

Rejoins le débat sur le forum des JAE

mise à jour du 19 décembre 2004

 

Se préparer à un événement est souvent une « école » de patience !

Ainsi pour Noël. Autour de nous, dans les rues, les décors s’allument, les cadeaux se préparent… et pourtant il faut bien attendre avant de faire réellement la fête : patience des 4 semaines de l’Avent, patience d’une attente qui annonce déjà la joie vers laquelle on chemine.

Une attente bien vécue fait découvrir qu’il peut être bon de « faire le ménage dans la tête et dans son cœur ». La patience alors cesse d’être souffrance – toute relative ! - de ne pas en être là où on souhaiterait, mais elle aide à développer, à creuser en nous notre capacité d’accueil. Et la rencontre attendue sera encore plus belle !

Ces dernières semaines sur le forum JAE, plusieurs d’entre vous ont décrit ainsi le temps de l’Avent. Heureuse patience qui permet que quelques jours se fassent préparation « pour que Noël ne soit pas un rendez-vous manqué », « pour mieux encore accueillir la naissance du Christ ». Heureuse patience qui fait découvrir ce temps comme une « Avent-ure dans laquelle nous entrons », « un temps à saisir... comme un cadeau ».

Le débat mérite d’être poursuivi même après Noël. Dans un monde qui valorise le
« tout, tout de suite » et qui en oublie la fidélité, pouvons-nous témoigner de la patience comme ce « travail qui mêle à la fois l'hygiène de vie à la spiritualité ... » ? Et alors ce qui parfois commence tout petit - comme à Noël – peut devenir une source inépuisable de bonheur.

Joyeuses fêtes à tous !

Le bureau des JAE


PS : au fait, nous vous donnons rendez-vous le 16 janvier 2005 à Chartres pour un temps de rencontre.

      Au programme :

      • Pour ceux qui veulent : arrivée dès le déjeuner (pique-nique), temps convivial ou arrivée seulement pour la messe à 15h ;
      • début pour tous à 16h avec un temps de partage en deux temps :
          1. là où nous sommes, comment nous parlons (ou pas) de notre foi avec des plus jeunes ? qu’aurions-nous envie de leur dire pour les encourager à croire ?
          2. le pape a déclaré cette année « année de l’eucharistie » : comment Saint-Jean Eudes parle-t-il de ce sacrement ? Est-ce que cela nous parle pour aujourd’hui ? Comment pouvons nous nous nourrir de ce que dit un homme du 17ème siècle pour avancer sur notre chemin de foi ???!


- Fin vers 18h30 sauf pour ceux qui veulent s’offrir un restaurant.

Pour organiser tout cela, merci de contacter rapidement cjmjeunes@yahoo.fr

mise à jour du 19 janvier 2005

 

Demander vraiment pardon ? Le début d’une aventure !

"Pardon, s'cuse moi!"... Dans le langage de tous les jours, on emploie souvent le mot « pardon » à la place de « excuse ». D’ailleurs, on demande en général pardon pour pas grand-chose. Parfois, c’est même intéressé : dans le bus, le métro, "pardon, pardon" veut dire "je veux passer" !

Mais demander pardon, c'est bien autre chose ! C’est en tout cas ce que l’expérience réussie du sacrement du pardon fait découvrir. On y prend conscience de la faute commise contre un autre, contre soi-même, contre Dieu. On se reconnaît responsable d’un acte qui a fait du tort. Demander pardon comme une école de la responsabilité, c’est-à-dire du désir de faire mieux.

Mais ce désir de faire mieux n’est pas que le résultat de la libération que provoque l'aveu des péchés. Il est porté par cette grâce que l’on accueille en confessant surtout l'amour de Dieu, quoi que nous ayons fait, un amour qui nous dépassera toujours ! Être pardonné, recevoir le pardon [voir le débat du mois] ce n'est pas effacer le passé, c'est s’en libérer en redécouvrant la joie d’être aimé, totalement. Demander pardon, c’est entrer alors dans une perception nouvelle et joyeuse de notre responsabilité, Dieu lui-même étant venu nous relever avec toute sa douce prévenance. Oui, vivre le sacrement de réconciliation c'est carrément découvrir un bout de la Résurrection et être appelé à la manifester !

Demander pardon, vraiment, et par là accueillir l’expérience d’être pardonné permet en effet de découvrir que le même regard du Père qui s’est porté sur nous tel que nous sommes (avec tout ce qui est obscur en nous et tout ce qui est du plus beau) se porte également sur ceux qui nous entourent. Et, avec le Père, nous apprenons à voir leur être même et leurs aspirations, par delà leurs fautes et leurs défauts.

Chacun a été ou sera un jour un nouveau fils prodigue. Ce qu’on vit alors permet d’apprendre à poser sur les autres un regard qui grandit, qui appelle à être toujours plus en vérité, qui invite à l'avenir, un regard qui, à l’image du regard du Père, montre "le chemin, la Vérité, la Vie". Pour cela, il suffit de commencer par demander pardon, vraiment !

[cliquer sur l'image pour voir le diaporama du Fils Prodigue...]

mise à jour du 19 février 2005

 

Encore un effort ! ?

L’effort de carême, une notion « complètement out », dépassée ?
Oui, si le carême est le temps d’une privation orgueilleuse qui mène au
« j’ai réussi à me priver de ma clope pendant 40 jours, et maintenant… je recommence ! ».
Moins sûr si le carême est ce temps pour que se creuse davantage le désir de rencontrer Dieu partout où il veut nous rejoindre. Et là, il y a probablement autant de voies que d’hommes sur terre, même si les moyens proposés par l’Eglise ont fait leurs preuves.

Creuser le désir de Dieu – cette soif -, c’est se laisser dépouiller du « vieil homme » et prendre conscience des habitudes qui nous enferment dans la routine. C’est ne plus se cacher à soi-même ses fragilités et envisager d’apprendre à vivre avec. C’est voir en face nos manques, nos besoins…. mais tout cela toujours à la lumière de la douce flamme de Dieu, qui éclaire mais ne brûle pas. Alors, comme la Samaritaine, une voix en nous, notre voix, dira : « Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif ».

Pour vivre cette expérience, il y a besoin d’un certain « désert » pour se désencombrer. Lieu de privations parfois, ce désert devient surtout un lieu d’offrande ; une offrande de nous-mêmes pour mieux accueillir au creux de nos vies la fête de Pâques et le renouvellement de la vie de notre baptême qui s’y donne.

Oui, il faut du temps pour se préparer à une telle rencontre et se donner les moyens de pouvoir continuer ensuite à marcher au rythme du Ressuscité.

propositions au coeur du Carême...
Parce que l’endurance ne s’acquiert qu’avec des séances d’entraînement et de coaching, les JAE te proposent au coeur du Carême :

- de faire une halte de « liberté » » à l’abbaye du Bec Hellouin le WE du 11-13 mars… Il reste quelques places ! écrire à cjmjeunes@yahoo.fr pour s'inscrire

- de se retrouver pour notre partage d’idées sur le forum

- de dire de temps en temps cette prière les uns pour les autres:

« Par toi, Jésus Sauveur, l’aveugle a vu la lumière ;
Dévoile à nos yeux ta présence.
Tu as délié la langue du muet,
Apprends-nous à célébrer ta louange.
Tu as ouvert les oreilles du sourd,
Garde-nous attentifs à ta Parole.
Tu as guéri le paralytique,
Donne-nous de courir dans la voie de ton amour.
Tu as fait sortir Lazare de son tombeau,
Ramène à la vie ceux que le péché retient dans la mort ».


Alors prêts à faire un / des effort(s) de carême ?

mise à jour du 19 mars 2005

 

A l’aube de la Semaine Sainte, revenons sur le temps du carême qui nous ouvre à celui de la résurrection.
Le mois dernier, cet édito tournait autour de la question de faire ou pas
« un effort » pour le carême. Vous avez été nombreux à réagir sur le forum.
Il se dégage de nos échanges qu’un effort de carême bien vécu peut conduire à une vie intérieure enrichie, une certaine bonne solitude qui nous permet de creuser le désir de la rencontre. L’effort n’est pas un seul à seul volontariste mais un seul avec.
Alors habitée par Dieu, notre solitude d’Homme, peut véritablement devenir Source Vive, jaillissante, qui nous comble de grâces et nous pousse à la mission. En voilà une résurrection !

Tout ça pour essayer d’exprimer le bonheur d’être en vérité avec soi-même et les autres !
Pour exprimer la joie d’expérimenter une certaine liberté, pas une liberté autarcique, une liberté « accompagnée » par Sa présence !
Pour annoncer la Bonne Nouvelle du Christ qui nous relève et nous envoie avec amour et prévenance !
Tout cet « effort de formule » sans doute parce qu’il s’agit de révéler une part de notre vie intime avec Notre Père et qu’il est difficile de mettre des mots dessus !

Jean Eudes nous a précédé sur ce chemin d’intimité, il avait la formule aisée, alors... écoutons-le !

« O mon Dieu, que votre bonté est excessive, que votre amour est admirable vers nous ! Vous êtes infiniment digne d'être aimé, loué et glorifié ; nous avons une infinité d'obligations de vous aimer et glorifier ; mais parce que nous n'avons point de cœur ni d'esprit qui soit ni digne ni capable de nous acquitter de ces obligations, votre sagesse incompréhensible nous a trouvés, et votre bonté immense nous a donné un moyen admirable pour y satisfaire pleinement et parfaitement : c'est que vous nous avez donné l'Esprit et le Cœur de votre Fils, qui est votre propre Esprit et votre propre Cœur, et vous nous l'avez donné pour être notre propre esprit et notre propre cœur, selon la promesse que vous nous en aviez faite par la bouche de votre Prophète, en ces paroles : "Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai un esprit nouveau au milieu de vous" (Ez 36,26). Et afin que nous sussions quel était ce cœur et cet esprit nouveau que vous nous promettiez, vous avez ajouté : "Je mettrai mon Esprit, qui est mon Cœur, au milieu de vous". Il n'y a que l'Esprit et le Cœur d'un Dieu qui soient dignes d'aimer et louer un Dieu, et qui soient capables de le bénir et aimer autant qu'il le doit être. Voilà pourquoi, mon Seigneur, vous nous avez donné votre Cœur, qui est le Cœur de votre Fils Jésus, comme aussi le Cœur de sa divine Mère et les cœurs de tous ses anges et de tous ses saints, qui tous ensemble ne sont qu'un seul cœur".

       

      Joyeuses ques !!!

mise à jour du 19 avril 2005

 

Avec le Christ,
prendre… l’ascenseur !

l'ascenseur « Qu’est-ce que ça veut dire que Jésus va monter au ciel ? il est où son ascenseur ? » Belle question d’enfant… Et si vous aviez envie d'une réponse un peu générale, genre réponse du catéchisme c’est raté car il y a la fin de la
question : « Il est où son ascenseur ? » sous-entendu : « de quel moyen je dispose, moi-aussi, pour pouvoir monter au ciel ? ».

Une définition de l’Ascension me trotte dans la tête en lisant sa question (ça ne pas va lui répondre tout de suite, mais après tout nous sommes entre grands !) : « Il a fallu que Dieu naisse en l’homme – à Noël, mystère de l’Incarnation - pour que l’homme naisse à Dieu - c’est l’Ascension, comme mystère déployant celui de Pâques ! ».
Bref, si nous croyons que le destin de l’homme Jésus éclaire le nôtre, la question devient celle de savoir comment nous pouvons naître à Dieu à notre tour !

Comme nous ne sommes pas de nature divine, le Père va avoir la plus grande partie du boulot à faire, mais est-ce que déjà nous montons dans « l’ascenseur » qu’il nous envoie ? Car si nous ne sommes pas maîtres de la vie, nous restons maîtres de la manière d’en vivre les événements.
L’objectif donc : devenir des «êtres ascensionnels ». Comment ? Recevoir chaque instant de notre vie comme un don de Dieu, laisser le St Esprit y souffler pour la vivre à la manière du Christ.

Comme dirait saint Jean Eudes, il suffit de rester brancher sur le Christ… jusqu’à le laisser vivre en nous et prendre toute la place – ou sa place ? - dans nos actes, nos paroles, nos pensées : « Aussi ce doit être notre désir, notre soin et notre occupation principale, que de former Jésus en nous, c’est-à-dire de le faire vivre et régner en nous, et d’y faire vivre et régner son esprit, sa dévotion, ses vertus, ses sentiments, ses inclinations et dispositions. C’est à cette fin que doivent tendre tous nos exercices de piété. C’est l’œuvre que Dieu nous met entre les mains, afin que nous y travaillions continuellement ». Un peu abstrait peut-être…

Vous, quels sont vos « ascenseurs », qu’est-ce qui vous aide à prendre de la hauteur ? Parlons en sur le forum !

mise à jour du 19 mai 2005

Pentes et côtes de l’après-Pentecôte...

A la Pentecôte, les apôtres reçoivent l’Esprit Saint et sont envoyés en mission. Ce n’est pas rien que ce don fait aux hommes par Dieu : rien de moins qu’une des trois personnes de la Trinité ! Mais ce don n’a rien à voir avec le « pouvoir du crâne ancestral » des fans de Cobra, cette force de puissance et de gloire personnelle que l’on conquiert par la volonté. Il est ce souffle qui nous rejoint chacun, chacune pour nous disperser.

Le même Esprit nous rassemble en un seul corps,
Le même Esprit nous disperse comme un feu…

L’Esprit Saint, nous le recevons au baptême pour devenir « temple du Saint Esprit ». Par lui, nous pouvons former Jésus en nous et le laisser régner en nos actes, paroles et pensées. A certains moments, il nous rend témoins de sa présence devant les autres. Alors tout compte : nos choix de divertissement, notre manière de mener notre vie affective, nos engagements dans la cité…

Le même Esprit nous rassemble en un seul corps,
Le même Esprit nous disperse comme un feu…

Mais partir en mission dans le feu d’un coup de cœur, c’est facile. Tenir dans la durée, face aux pentes et côtes de la vie, c’est déjà plus dur. Heureusement, l’Esprit reste là, qui nous pousse ou nous tire selon les cas ; sauf bien sûr quand on se met à préférer la solitude du fond des « trous » aux courants d’air vivifiants des Pentes et Côtes des routes où nous précède notre Seigneur !

Le même Esprit nous rassemble en un seul corps,
Le même Esprit nous disperse comme un feu…

L’Esprit, dynamisme porteur ? Voilà pourquoi la tradition parle de Lui comme feu, comme eau, comme vent. Et vous, quelle image vous parle le plus ? Quelle image auriez-vous envie d’inventer ?

mise à jour du 19 juin 2005

A la rencontre du Québec, des eudistes et
des JAE québécois

 

Etant actuellement entre Philadelphie et New York, j’ai profité de ma proximité avec le Québec, Québec, pour aller à la rencontre des JAE et des Eudistes Québécois. En effet, les JAE sont internationaux, puisqu’au Canada, un peu dispersé aux quatre coins de ce beau pays, existe une peuplade en développement : les JAE québécois. J’ai été accueilli, chaleureusement par mon ami JAE québécois Pascal Lacasse, son sourire qui fait sa renommée, et le Père Raymond de Vaillancourt, Provincial Eudiste d’Amérique.

Ce voyage au cœur du Québec, a été ponctué d’autres voyages, dans la ville du Québec, dans la Beauce québécoise, ressemblant de près à la Beauce française, sur l’Ile d’Orléans, où se trouve le beau chalet des Eudistes…

J’ai aussi fait des découvertes : l’accent québécois bien entendu, le vocabulaire tel que "Alo" pour dire bonjour, ou "bonjour" pour dire bonne soirée, l’histoire des Eudistes québécois et son actualité, l’histoire québécoise marquée par la révolution tranquille des années 1960, la musique québécoise au son du violon, les bières québécoises « Belle Gueule » ou « La Fin du Monde », sans oublier l’humour et la joie de vivre des québécois.

Enfin, Rencontres, avec les Québécois là-bas, les pères eudistes, Raymond de Vaillancourt, Pascal, et toute sa famille, les sœurs Ursulines, des jeunes étudiants québécois ayant des cours de communautarisme….

Saint Jean Eudes lui, aussi nous appelle à l’ouverture sur le monde lorsqu’il nous dit dans La vie et le royaume de Jésus dans les âmes chrétiennes en 1637

« Pour être fidèle à Dieu, pas besoin de vous enfermer entre quatre murailles ! Là où vous êtes, vous pouvez n’être qu’un avec Jésus Christ, n’avoir qu’une vie, qu’un cœur, qu’une volonté avec Lui… »

Comment réagissez-vous à cet appel de l’ouverture sur le monde de
Saint Jean Eudes ? Est-ce d’actualité ? Comment concrètement vous ouvrez-vous sur le monde ? Que pensez-vous de l’ouverture de l’Eglise sur le monde ?
>>> Rendez-vous sur le forum.

>>> Dépaysement au pays du Québec, terre des Eudistes et des Jae…

Timothée
sur un air de La Bottine Souriante (groupe folklorique québécois)

 


les jeunes de l'année spéciale

 
 
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